SUJETS ÉDITION PRÉCÉDENTE

  • The Big Five - Presenting The European National Motor Museums

    Enfin réunis, les incontournables cinq musées automobiles les plus remarquables d’europe sont présents à la troisième édition d’interclassics brussels. chacun de ces musées, sans aucune exception, est connu pour sa collection impressionnante de voitures classiques. une collection diversifiée que chaque musée met en valeur pour présenter la voiture comme étant non seulement la création la plus importante jamais réalisée, mais pour nous montrer son influence dans notre société. les collections de ces musées, au total plus de 1.500 voitures classiques, représentent une grande partie du patrimoine culturel de cinq pays européens. chaque musée présentera trois de ses joyaux, dont l’un sera une voiture classique d’avant-guerre du pays correspondant, un autre sera une voiture typique du musée et le troisième une voiture de course. jamais encore présentés ainsi, une chance unique d’admirer les joyaux automobiles de cinq pays dans le pavillon commun pendant interclassics brussels.


    LES MUSÉES BIG FIVE:
    Le Musée Autoworld, Bruxelles, Belgique
    Le Louwman Museum de La Haye, Pays-Bas
    Le National Motor Museum de Beaulieu, Royaume-Uni
    La Cité de l’Automobile/collection Schlumpf de Mulhouse, France
    Le Museo dell’Automobile de Turin, Italie

    Cycle Cars & Grand Sport - Highlighting a forgotten motor history

    Au début des années cinquante du siècle précédent, l’image de la rue n’était pas encore dominée par les voitures. Les automobiles étaient rares et on venait tout juste de les découvrir. Seuls les gens les plus aisés en possédaient. Mais les gens du peuple s’entichèrent rapidement de la voiture, particulièrement des modèles bon marché : les voiturettes et les cyclecars. Les cyclecars sont des petits véhicules légers et pas chers, produits en gros entre 1910 et la fin des années 20. Ils se distinguaient par leur construction légère, parfois fragile, et devaient combler le vide existant entre les motos et les voitures dignes de ce nom. Il y a même eu des courses de cyclecars. Dans la France entière, on organisait des concours où il était possible de participer avec sa propre véhicule. Chaque week-end, il y avait quelque part une course de vitesse, une tentative de record, une course de côte ou un parcours de fiabilité. À l’époque, tout était possible sur la voie publique. C’était la période dorée pour les vrais amateurs de sport automobile ! La véritable époque du cyclecar prend fin au moment où les gros constructeurs automobiles conjuguent production et efficacité. Les voitures fabriquées en série sont de moins en moins chères et remplacent avantageusement les cyclecars. Pendant InterClassics Brussels, une vingtaine de cyclecars d’une période particulière seront exposées en partenariat avec l’Amilcar-Cyclecar club Nederland, qui à son tour collabore avec les clubs belges et français.


  • Legends of Spa-Francorchamps


    Depuis le début des années vingt, Spa-Francorchamps peut se remémorer mille et une anecdotes héroïques. Au début, les pilotes couraient sur une piste en terre battue, au volant de leur engin infernal. Le circuit avait été pensé par des aristocrates de Liège, dans le triangle magique entre Francorchamps, Malmedy et Stavelot. En 1924 ont eu lieu pour la première fois les fameuses 24 heures de Francorchamps, un an après les 24 heures du Mans. La première grande épreuve à dimension internationale pour les monoplaces se déroula en 1925 lors du Grand Prix d’Europe. Sept voitures participèrent à cette épreuve. C’est Antonio Ascari, le célèbre pilote d’Alfa Roméo, qui remporta l’épreuve. En 1939, la direction imagina un virage unique, illustrée sur la photo d’InterClassics Brussels 2016, appelée à raison « le Raidillon ». Les pilotes étaient obligés de couper le virage à très grande vitesse, ce qui ajouta au circuit un atout clairement visé par la direction : faire de Spa-Francorchamps l’un des circuits les plus rapides d’Europe. Le virage est en effet célèbre dans le monde entier et les pilotes l’adorent. Pendant InterClassics Brussels, ce thème sera mis en avant grâce à la présence de 25 voitures qui ont participé à l’histoire du circuit.

    The Fascinating World of Microcars


    Une voiturette est un véhicule motorisé historique (sa production s’est arrêtée en 1970), à 3 ou 4 roues et dont le moteur a une cylindrée de 600 cc au maximum. Les voiturettes les plus anciennes avaient souvent au maximum deux places assises et trois roues. La plupart de ces voitures ont été construites dans les années cinquante du siècle dernier et avaient pour nom « bubble car », « microcar » (principalement les exemplaires aux vitres bombées) ou simplement « petite voiture ». Les voiturettes ont été créées principalement pour des raisons économiques à une époque où l’essence ou les matériaux se faisaient rares. C’est surtout en Europe d’après la Seconde guerre mondiale que ces voiturettes ont connu leur heure de gloire. En Allemagne, ce sont les constructeurs d’avions tels Messerschmitt et Heinkel qui se sont risqués à la production de ces cockpits à trois roues, faute de pouvoir construire des avions. La légende raconte que c’est à partir d’un stock inutilisé de coupoles de cockpits qu’a été développée cette mini-voiture. Très peu de modèles de voiturettes ont été construites en grand nombre (plus de 100.000 pièces) comme les Messerschmitt, les Goggomobil et les Isetta BMW. D’autres modèles ont été fabriqués par dizaines ou par centaines. Mais la plupart des 1500 modèles venant de 500 constructeurs ont été fabriqués en modèle unique ou en petit nombre. Un petit pourcentage de ces voiturettes ont survécu à l’usure du temps et sont bichonnées par leur propriétaire, affilié ou non à un club. En collaboration avec le Club Belge de Microcars, nous vous présentons « The Fascinating World of Microcars ».

  • BUGATTI: UNE VÉRITABLE OEUVRE D’ART SUR 4 ROUES

    Inégalable à tout point de vue. Ettore Bugatti est l’auteur de l’histoire magique de cette marque de voitures de sport innovante. Il a grandi dans une famille d’artistes mais avait une grande passion pour la technique. En 1909, cet italien naturalisé français fonda Automobiles Ettore Bugatti. Sa quête de la perfection technique fit des miracles sur le circuit. Bugatti fixa les règles et remporta les plus grands succès de l’histoire du sport automobile. Mais il n’a en rien renié ses origines car ses créations fabuleuses furent littéralement considérées comme des oeuvres d’art sur roues. Par le biais d’une vingtaine de Bugatti, l’histoire de cette célèbre marque sera merveilleusement illustrée lors du salon. Le point d’orgue suprême de l’InterClassics Brussels! .

    Les 60 ans de la Citroën DS

    La Citroën DS fut présentée en 1955 au Salon de l’Auto de Paris. Des titres tels que « véhicule venu de Mars » et « la Bombe Citroën » faisaient la une des journaux à l’époque. Le premier jour du Salon de l’Automobile, 12.000 commandes furent enregistrées pour la Citroën DS19. Un record absolu qui aujourd’hui encore n’a jamais été battu ni égalé par aucune autre marque automobile. Pour l’époque, et cela vaut toujours à ce jour, c’était une création unique en termes de design et d’innovation technique. Jamais autant de nouveautés techniques ne furent rassemblées simultanément dans un seul et même modèle de voiture. En 2001, la DS s’est également vue décerner le titre d’innovation technique la plus avancée du vingtième siècle! Le pavillon consacré aux 60 ans de la Citroën DS illustre à merveille l’histoire de la Citroën DS. .

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